Rébellion…

A mes souvenirs se rappelle,

votre cuisine aux épices mélangées.

Ma mémoire reste intacte,

pourtant votre reflet s’y perd…

La lumière est tenace et arrose mon vide.

Je traîne mes objets et les place,

A l’ombre, de mes endroits troublés…

A l’ombre, de mes pâles murs !

Alors, je décroche et déplace,

nos nombreux cadres blancs…

Plus tard, si des couleurs s’invitent ou s’accrochent,

à nos clous tordus ; aux rouillés

et s’il me reste, un endroit pour les pendre :

qu’elles viennent !

qu’elles s’invitent !

qu’elles se crochent !

Et c’est ici, que la transparence

de vos adieux, me laissent,

sans mot et sans possible rébellion !

Votre bouche muette,

vos lèvres souvent closes,

ont laissées sur ma langue,

des vagues de dégoûts amers,

une odeur soumise,

à vos vertus complexes,

un éloignement voulu,

une perte souhaitée.

Autant être sourd

et se contenter d’un signe.

Mais après tout,

à vous connaître mieux,

me tourner le dos,

sans le moindre à Dieu,

résiste, à mes pensées contraires.

© T.W. – B. Ph. – 02/2011

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