Les loups…

Le fleuve sous contrôle coule, vert et brillant,

mais n’abreuve que les loups…

Aux bords ? Des palissades, gardent la vie, gardent l’eau.

La fraîcheur liquide s’en argente et bouillonne, 

chasse feuilles et bourgeons, casse la branche et l’arbre,

balaye ton dernier refuge ! Ô fantastiques tourbillons !

De leurs langues râpeuses, aux choix d’un bel ouvrage, 

les loups s’octroient le droit de vie !

Se délectent d’un monde, jusqu’à son pourrissement  !

Sourde la révolte s’ourde,

les loups cherchent l’agneau… Des profondeurs ils chassent,

les frémissements d’un monde, qui se relève !

Pendant que des corps, s’endorment,

sur des trottoirs givrés, l’ombre derrière vos portes,

se tend vers une flamme qui satisfait le commun !

Car une seule flamme, ne réchauffe pas.

Le feu brûle certains espoirs,

mais une flamme seule…

ne réchauffe pas !

(C) T.W. – B. Ph. – 2010

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