Rouen …L’impression !

 

I

 

Ce matin sous la brume,

 

j’ai vu sa flèche lancée

 

se perdre au brouillard…

 

 

 

Elle se devine plus, qu’elle

 

ne se montre….

 

A l’instant….

 

sous la brume…

 

 

 

Les traits des collines sont distincts,

 

reconnaissables même,

 

s’ils semblent, légèrement effacés…

 

On aperçois les toitures,

 

le gros et sa rue,

 

les clochers…

 

 

 

L’horloge là, dans son écrin cotonneux,

 

se révélera plus tard, sous le bleu.

 

L’impression est pourtant flagrante,

 

ma ville est à Flaubert !

 

Et même aux maux passants !

 

Et même à mots couverts,

 

elle renait souvent !

 

 

 

II

 

 

 

Défiguré par l’homme,

 

elle se reprend aux brumes,

 

à la lumière du soir,

 

ou aux néons des boutiques !

 

Aux bateaux de passage,

 

aux belles voiles rangées,

 

elle appartient à la mer !

 

Et pour que la seine s’y jette,

 

elle suit les goélands,

 

 

 

Offerte à nos mémoires,

 

au fleuve, par deux rives accrochée,

 

au port des navires,

 

sont le front de Monet !

 

Même discrète,

 

même endormie,

 

elle à le monde en témoin !

 

Celui qui, d’un tableau s’inspire,

 

d’une cathédrale,

 

à d’autres impressions, Elle vie !

 

 

 

«Normand je suis, à ma mort toujours, Rouennais !

 

J’en serais !»

 

 

 

© T.W. – B.Ph. – 03/2011

 

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